AMORCE
Works on film edges • ongoing série
Works on film edges • ongoing série
La série Amorce s’est formée lentement, en marge de ma pratique photographique.
Pendant des années, en travaillant en moyen format ou en 35 mm, chaque film laissait
apparaître ces fragments brûlés, ces débuts d’images qui n’en étaient pas encore.
Ils surgissaient sur les bords du cadre, dans ces zones instables où l’émulsion réagit avant la représentation.
Les amorces ont longtemps été considérées comme des résidus techniques :
des accidents, des erreurs, des traces du geste plutôt que de l’intention.Les amorces ne sont pas rejetées parce qu’elles seraient vides,
mais parce qu’elles ne correspondent pas à ce qu’on attend d’une image.
Elles portent pourtant une force brute : la naissance de la lumière,
des tensions d’émulsion, des couleurs qui s’essaient, des formes qui hésitent.
La série Amorce s’est formée lentement, en marge de ma pratique photographique.
Pendant des années, en travaillant en moyen format ou en 35 mm, chaque film laissait
apparaître ces fragments brûlés, ces débuts d’images qui n’en étaient pas encore.
Ils surgissaient sur les bords du cadre, dans ces zones instables où l’émulsion réagit avant la représentation.
Pendant des années, en travaillant en moyen format ou en 35 mm, chaque film laissait
apparaître ces fragments brûlés, ces débuts d’images qui n’en étaient pas encore.
Ils surgissaient sur les bords du cadre, dans ces zones instables où l’émulsion réagit avant la représentation.
Les amorces ont longtemps été considérées comme des résidus techniques :
des accidents, des erreurs, des traces du geste plutôt que de l’intention.Les amorces ne sont pas rejetées parce qu’elles seraient vides,
mais parce qu’elles ne correspondent pas à ce qu’on attend d’une image.
Elles portent pourtant une force brute : la naissance de la lumière,
des tensions d’émulsion, des couleurs qui s’essaient, des formes qui hésitent.
des accidents, des erreurs, des traces du geste plutôt que de l’intention.Les amorces ne sont pas rejetées parce qu’elles seraient vides,
mais parce qu’elles ne correspondent pas à ce qu’on attend d’une image.
Elles portent pourtant une force brute : la naissance de la lumière,
des tensions d’émulsion, des couleurs qui s’essaient, des formes qui hésitent.
Ces fragments déplacent le regard vers ce qui précède l’image, vers un seuil où le cadre se défait et où la photographie devient pure